Test

Test de Chaos Rings sur iPhone

Test de Chaos Rings sur iPhone

L'annonce d'un nouveau bébé chez Square Enix suffit généralement à émouvoir les coeurs et à égayer la journée des amateurs de jeux de rôles. L'iPhone et l'iPod Touch attendaient impatiemment qu'un opus leur soit totalement dédié par l'éditeur, avec une licence inédite qui plus est. Media Vision s'y est donc collé, en partenariat avec le célèbre studio, et c'est ainsi qu'est né Chaos Rings, un RPG au tour par tour qui a suffisamment de qualités pour rappeler aux connaisseurs certains épisodes de Final Fantasy. Il ne vous reste plus qu'à choisir votre plus belle épée pour plonger dans cette fascinante aventure.



Des anneaux pour les lier

Arrachés à leur monde durant une éclipse, ils se retrouvent réunis dans un lieu oppressant et étrange. L'Agent leur annonce qu'ils vont devoir lutter pour leur vie dans des duels à mort qui les conduiront vers l'immortalité. Mais pour accéder à l'Ark Arena, ils devront d'abord prouver qu'ils sont dignes d'y combattre. Unis par cet avenir angoissant et par une quête de puissance, les héros révèleront leur talent de guerrier ou de mage en venant à bout des monstres des donjons et montreront que leur intelligence sous-tend leurs actions lors de la résolution des puzzles qui se présenteront à eux. Les efforts de chaque duo seront alors récompensés par deux anneaux qui leur permettront de poursuivre leur destinée et d'affronter leurs premiers adversaires humains. Après cette victoire, ils auront l'opportunité de découvrir les raisons pour lesquelles ils ont été unis l'un à l'autre dans cette épreuve. Cette seconde et indispensable étape les amènera à explorer à nouveau des mondes, qui leur paraitront parfois étranges, et à éliminer la faune locale, harmonisant ainsi leur duo pour décupler leur puissance avant le dernier tournoi dans l'Arène. Si l'immortalité et les larmes les attendent au bout du chemin, leur soif de connaissance les encouragera à aller encore plus loin qu'on aurait pu le penser en mettant les pieds pour la première fois dans Chaos Rings

Les quatre scénarios proposés amènent à faire la connaissance des différents protagonistes, à découvrir leurs talents et leurs faiblesses, mais aussi, suivant la voie que l'on emprunte, à compléter les histoires des autres personnages. L'ensemble est mené avec excellence et même s'il arrive que certains moments se recoupent et que l'on regrette d'explorer toujours les mêmes lieux, on vit chacune des histoires comme s'il s'agissait d'un nouveau jeu. Il faut dire qu'on y découvre à chaque fois une trame différente, riche, souvent sombre et parfois fleur bleue, mais qui complète avant tout la vision d'ensemble de ce qui entoure l'Ark Arena. Terminer chacune des aventures est donc motivant, d'autant plus que les scénarios s'entremêlent sans arrêt de manière intrigante, voire passionnante lorsque l'on constate des variations sur ce que l'on savait déjà, et que pour accéder à la scène finale et au fin mot de l'histoire, on devra amener chacun des héros au bout de sa route. Cela prend grosso modo une vingtaine d'heures mais tout dépendra de vos talents tactiques et du désir éventuel de faire évoluer les personnages au maximum de leurs capacités. Après la défaite du terrifiant boss final, quelques surprises attendent d'ailleurs les amateurs de combat à haut niveau dans les donjons, encourageant à prolonger encore un peu le temps passé dans le jeu. 
On choisira de débuter avec Escher et sa partenaire ou Eluca et son compagnon, sachant qu'après avoir terminé l'un des scénarios, on débloquera deux autres duos à l'historique bien plus effervescent même s'il n'y parait pas au premier abord. Chaque couple dispose d'armes, d'aptitudes au combat et d'un bagage génétique qui lui est propre, évitant une trop grande redondance. Hormis pour Eluca et Zhamo dont le duo est inversé, vous incarnerez un guerrier, plus puissant, et une magicienne, plus rapide, mais ce schéma ne sera donc pas vécu de la même manière suivant les couples, notamment lorsqu'ils combattent en synergie.



Des affrontements pour les trouver


Les combats du jeu se font au tour par tour et, pour résumer, sont parfaitement équilibrés aussi bien pour les connaisseurs que pour les novices, d'autant plus que l'on récupère tous ses points de vie après une victoire. Les actions ont la rapidité nécessaire, les superbes animations des personnages rendent les attaques vivantes, et les contrôles sont particulièrement intuitifs. Via les boutons proposés, on sélectionne l'attaque physique, la magie, un objet, la défense ou la fuite, de manière très classique dans l'univers des RPG. La stratégie ne s'arrête toutefois pas là puisque l'on dirige à peu près tout le temps deux personnages. On pourra choisir de les faire agir individuellement ou de combiner leurs actions pour plus de puissance. Il est bien évident qu'avec deux à trois monstres à affronter, les quelques choix que l'on fera pourront être déterminants quant à l'issue du combat. La demoiselle est donc plus rapide, moins puissante et dispose par ailleurs de points de magie plus nombreux que ceux de son partenaire mâle. Celui-ci a des armes plus efficaces mais peut tout autant lancer un sort, selon vos désirs et les besoins du moment.
Les combats ne sont que rarement insurmontables et les échecs sont davantage liés à un manque de chance ou une mauvaise tactique qu'à une difficulté élevée. Il faut dire que dans la salle principale, lorsque l'on décide d'entrer dans un donjon, on peut choisir le niveau de difficulté globale auquel on va avoir droit. Répartis par tranche de dix niveaux, de 1 à 100, et débloqués au fur et à mesure, ces différents accès permettent aussi bien de se la jouer cool que de faire du levelling si on a préféré se promener plutôt que combattre. En optant pour une fourchette correspondant aux niveaux des héros, on affronte un bestiaire à la puissance à peu près équivalente, par exemple si Escher est niveau 12, les ennemis seront dans la tranche 11-20. Par contre, si on vise la difficulté supérieure, les monstres sont ramenés à la limite inférieure de la fourchette : avec des héros niveau 15 et en choisissant le donjon 31-40, on affrontera un bestiaire niveau 31. Les combats sont donc facilités par ce système, bien pensé et à la rejouabilité intéressante, même s'il n'est pas possible de ré-affronter les boss à chaque fois.


Chaque victoire vous permet d'acquérir des points d'expérience ainsi que le code génétique du monstre affronté, si vous ne l'avez pas rencontré auparavant. Cet ADN est alors à votre disposition et vous pouvez en équiper librement les trois zones génétiques libres de vos personnages. Le bestiaire étant la plupart du temps doté d'une capacité élémentaire, comme c'est souvent le cas chez Square Enix, on aura donc des gènes plutôt orientés feu, air ou eau. Une fois que vous les aurez sélectionnés pour votre personnage via l'inventaire, ils évolueront au fur et à mesure, vous permettant d'accéder à de nouveaux pouvoirs magiques, des attaques inédites ou des actions passives comme la régénération par exemple. Cette évolution est aussi présente pour le code génétique normal de nos héros et n'est d'ailleurs pas tout à fait équivalente chez les différents couples, diversifiant les stratégies magiques et les capacités passives. Si le premier scénario permet de découvrir le système, les histoires suivantes servent quant à elles à l'enrichir puisque l'on dispose dès le départ des ADN déjà obtenus, voire même évolués. La découverte est donc moins présente par la suite, d'autant que le bestiaire est le même dans chacune des histoires, mais il arrive que l'on croise un monstre rare comme le petit panda qui porte un trèfle, ce qui permet d'ajouter de nouvelles données à son arsenal magique. Celui-ci permet au cours des combats d'attaquer un ou plusieurs adversaires, ce qui le rend particulièrement intéressant lorsque l'on affronte trois créatures aux défenses élevées. Les monstres utilisent, eux aussi, des attaques physiques ou magiques de manière plutôt équilibrée et interagissent même parfois entre eux, rendant les combats assez variés et très plaisants.
La partie élémentaire est aussi très bien pensée puisqu'en lançant un sort, sa nature est équipée par le personnage. Ainsi en lançant un Cremate sur l'adversaire, le héros se dote d'une capacité d'attaque de feu, indiquée par un petit rond rouge à côté de ses statistiques. Les monstres de l'élément inférieur n'ont alors aucun répit, qu'on les combatte par la magie ou l'épée. Toutefois, cette source de puissance peut aussi s'avérer une faiblesse car rien n'empêche certains adversaires, notamment les boss, d'utiliser alternativement plusieurs éléments et donc de devenir soudain supérieurs à vous par leur nature. Cela rend les combats avec eux d'autant plus intéressants qu'ils sont assez imprévisibles. Le seul inconvénient du système, appréciable sur le plan tactique, est le fait qu'au contraire de la jauge de vie, celle de magie n'est pas restaurée à la fin d'un combat. Et si autant les chocolats sont souvent sur notre route pour reprendre du poil de la bête durant un combat, il est bien plus rare de dénicher un aliment qui régénère les points de magie...



Des donjons pour les guider

On récoltera occasionnellement des objets au cours des combats, mais le plus souvent on les dénichera dans des coffres. Si les soins s'y trouvent assez fréquemment, les équipements sont bien plus rares et l'on devra donc passer par la boutique pour acheter une arme, une armure ou une pierre précieuse qui booste certaines statistiques. Le système est donc malheureusement assez limité mais à haut niveau, on découvre parfois des armes dotées d'une nature élémentaire, ce qui rajoute un peu d'intérêt à leur utilisation, le temps que l'on rejoigne la boutique qui aura très certainement un équipement plus efficace à nous vendre. Par habitude, on se dirige donc toujours vers les coffres disséminés dans les donjons, quitte à se faire attaquer par des monstres, en espérant y trouver quelque chose de vraiment intéressant. Ceux qui veulent se la jouer touristes, pour ouvrir tous les coffres sans verser une goutte de sang, pourront désactiver les attaques aléatoires du bestiaire en touchant le bouton "enc" de l'interface, au risque de se retrouver démunis face aux deux boss présents dans chaque donjon ou, pire encore, devant les adversaires humains de l'Arène lorsqu'ils y entreront.
Les donjons, que l'on ne visitera pas dans le même ordre suivant le scénario choisi, nous amènent dans des mondes variés. Des pleines enneigées, en passant par les volcans, les prairies fleuries ou les rues aux tonalités post-apocalyptiques, tout y est pour ravir les yeux du visiteur et compléter l'impression de perfection délivrée par les animations des combats. L'ensemble des décors est toutefois très orienté artworks et manque donc de mouvement, même si les flocons de neige ou la pluie virevoltent ici et là. Les donjons sont en tout cas découpés en différentes zones auxquelles on accède par des cristaux de téléportation qui feraient pâlir de jalousie les habitants de Final Fantasy Crystal Chronicles. En les utilisant, il arrive d'ailleurs que l'on se retrouve dans des zones intermédiaires plus énigmatiques et futuristes qui amènent forcément à se demander ce que l'on fait là alors que l'on était en balade dans les pièces dévastées d'un bâtiment. L'ensemble est de toute manière très limité en terme d'exploration et l'on tourne vite en rond, malgré la présence d'une carte, car on a un peu de mal à se repérer tant les salles se ressemblent parfois et que l'on ne retient pas forcément l'emplacement de la sortie que l'on avait empruntée auparavant, d'autant plus quand celle-ci n'est pas bien délimitée dans le décor. Néanmoins, si l'on dévore le jeu, on prend vite ses repères et l'on se dirige alors efficacement vers l'endroit où est, par exemple, enfermée une indispensable clé qui servira à ouvrir l'accès à la zone suivante.


Les cristaux n'aboutissent pas systématiquement à une nouvelle zone puisqu'ils mènent fréquemment à des puzzles qui ne dénotent pas totalement dans le jeu, si l'on garde à l'esprit que c'est d'un tournoi étrange et sadique qu'il s'agit. On devra les résoudre pour débloquer un accès ou gagner des Oz à dépenser dans la boutique. Le système est d'ailleurs assez ingénieux puisque la monnaie récoltée dépend uniquement de votre performance. Vous avez réussi le puzzle en un minimum de coups ? Vous récoltez 2000 Oz. Vous vous êtes lamentablement livré à une résolution par essais et erreurs sur un puzzle difficile ? Vous risquez de vous contenter au final d'une petite centaine d'Oz. Les puzzles sont relativement variés dans leur fonctionnement, d'ailleurs chaque scénario vous réservera quelques surprises à ce point de vue, ce qui représente la seule variation réelle dans les donjons. Il vous faudra parfois déplacer des dalles pour les superposer à un mécanisme, vous téléporter en échangeant votre place avec une dalle pour récolter un cristal vert, allumer tous les chandeliers ou tout simplement vous frayer un chemin jusqu'à la sortie. Certains puzzles ont un nombre de coups limités tandis que d'autres vous permettent de faire des tentatives infinies. Le tout se joue de manière tactile puisqu'il vous suffit de toucher l'objet avec lequel interagir ou de déplacer votre personnage au bon endroit. Il arrive donc qu'il y ait des conflits entre les deux actions, sans doute à cause du stick directionnel qui a été calibré pour apparaitre où que vous posiez votre doigt à l'écran, de manière très plaisante dans les phases d'exploration. Dans les puzzles, en essayant de déplacer votre personnage, vous prenez donc le risque de toucher une dalle et donc de perdre un coup. Le problème n'est pas fréquent mais sa présence peut tout de même se révéler ennuyeuse, surtout si on est plus friand de combat et d'aventure que de réflexion.



Et face aux ténèbres, les éclairer

Chaos Rings séduit rapidement par son univers ainsi que par le mystère qui entoure aussi bien l'Ark Arena que les différents personnages. Les chemins de ceux-ci s'entrecroisent, vous invitant parfois à des affrontements ou à des partenariats inattendus dans les donjons. Tous sont l'occasion de découvrir un pan de scénario ou de personnalité, assaisonné par des scènes animées en 3D et des dialogues en anglais accompagnés d'artworks. Les personnages sont superbes et leur nature torturée est bien retranscrite à certains moments. On regrettera toutefois, lors de l'exploration, de n'incarner que le personnage guerrier de l'histoire puisque l'autre n'apparait pas à l'écran, mais on lui pardonnera tout de même sa prédominance lors de ses déplacements, bien animés. Le stick directionnel permet d'ailleurs de pleinement profiter de ceux-ci puisque l'on peut aussi bien faire marcher son personnage que le faire courir et cela ne pose aucun problème pour le diriger. Durant les combats, l'on a enfin droit à nouveaux à ses deux personnages, souvent en mouvement et dont les déplacements sont mis en valeur par la caméra. Celle-ci n'est en effet pas du tout statique et se déplace allègrement côté bestiaire, s'avance ou donne une vue d'ensemble, de manière assez exceptionnelle. On saluera donc le travail effectué par Media Vision qui marque un sans faute à ce point de vue et nous offre même une interface agréable, d'autant plus qu'elle se prend aisément en main même si l'on n'est pas extrêmement à l'aise en anglais.
L'orchestration n'a rien à envier à la concurrence puisque les musiques sont variées, dynamiques et même plus oppressantes quand la situation l'exige. Les amateurs de personnalisation pourront opter pour la fonction iTunes, ce qui leur permettra de conserver les bruitages, simples mais suffisants pour enrichir encore davantage les combats, notamment lorsqu'un élément est en jeu. On regrettera par contre l'absence de pistes vocales, un peu dérangeante quand les héros se prennent des coups.

 


A la recherche d'un RPG au tour par tour de "qualité console", on pourra sans problème se tourner vers Chaos Rings. Square Enix et Media Vision montrent à tous points de vue le soin porté au soft, que cela soit au niveau du gameplay, des graphismes ou du scénario. Ce dernier limite extrêmement l'exploration et certains se plaindront sans doute de la faible liberté octroyée au développement des personnages mais la dimension génétique s'avère suffisamment originale pour compenser un peu cet écueil. 10,49€ vous seront demandés en échange d'une vingtaine d'heures de jeu, ce qui côté rapport qualité/prix ne devrait pas empêcher les amateurs de jeux de rôles d'installer les 253Mo du soft.

Test iPhone 3GS réalisé sur la version 1.0
Gameplay
8 / 10
Une fois que les monstres son apparus pour vous affronter, le combat au tour par tour se fait aisément grâce aux boutons mis à disposition et aux menus parfaitement clairs. On sélectionne avec simplicité les attaques de ses personnages, alternant à loisir les attaques groupées, en solo, ou magiques. L'exploration des donjons se fait grâce au stick directionnel qui apparait là où vous placez votre doigt, sans problème particulier si ce n'est parfois le positionnement de la caméra ou le repérage, difficile malgré la carte à cause des téléportations via des cristaux. Enfin, des puzzles demandent quelques sélections tactiles basiques, parfois en conflit avec le stick directionnel si on laisse son doigt sur l'écran.
Graphismes
9 / 10
Avec son scénario, Chaos Rings a forcément un univers assez cloisonné. Cela se ressent dans les donjons que l'on explore succinctement mais qui ont tout de même des décors variés façon superbes artworks. Le manque de mouvement s'y fait d'ailleurs sentir, surtout lorsque l'on est au bord de l'eau, mais l'animation est bien présente en ce qui concerne les personnages et ce, de manière très réussie. Le bestiaire est quant à lui sublime, varié et mis en valeur par la caméra dont la position varie continuellement au cours des combats, eux-mêmes très bien animés.
Bande-Son
9 / 10
Une très belle orchestration accompagne la visite des donjons et les combats. La musique et les bruitages mettent en valeur le scénario, dynamisent l'exploration et donnent la touche de stress indispensable aux affrontements en animant les combats, notamment lors de l'utilisation d'attaques teintées de magie élémentaire. La fonction iTunes est disponible pour les plus récalcitrants.
Durée de vie
8 / 10
L'exploration de chacun des donjons n'est pas extrêmement longue mais la rejouabilité est bonne puisque l'on peut les visiter par tranche de niveaux, de 1 à 100, même après avoir terminé l'histoire. L'adaptation de la difficulté des combats qui en découle permet de découvrir le scénario de manière fluide et rend les affrontements, même avec les boss, plutôt accessibles sans pour autant passer à côté du challenge. Quatre paires de personnages sont disponibles et pour voir le fin mot de l'histoire, il faudra tous les amener devant le grand méchant, ce qui prend grosso modo une vingtaine d'heures agréables et pleines de rebondissements. On vérifiera d'ailleurs sagement que l'on a bien complété le jeu via le bouton "Scénarios" qui évite de se laisser aveugler par les génériques de fin intermédiaires...
Note finale
9 / 10
Chaos Rings est un excellent RPG au tour par tour à tous les points de vue. Les graphismes et les animations sont un régal pour les yeux, tandis que les musiques enchantent les oreilles. Le scénario à la fois fleur bleue et sombre ne dénote pas chez Square Enix et Media Vision et donne envie de découvrir les mystères que recèlent le jeu et les différents héros. On regrettera juste un peu l'étroitesse du soft dont l'exploration n'est tout de même pas le point fort, même si côté combats et interface, il est irréprochable.
Test de Chaos Rings
Par dimanche 2 mai 2010 à 01h33
  • Un peu rapide comme test, hein, zaz ? Tu ne vas pas vraiment au fond des choses...

    LOOOOL !!

    Bon, j'déconne, merci pour ton travail, je vais lire ça de suite !! :)
    il y a 2 années
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 13 octobre 2007
  • Zaz
    Pickwick > comme d'hab pour les RPG, j'ai fini le jeu avant de faire le test :p ça a pas été trop difficile vu la qualité globale :emu:
    il y a 2 années
    • Mirror's Edge - Faith - Débloqué le 31 octobre 2008
    • Pokemon DS - Pokemon Master - Débloqué le 14 septembre 2008
    • Batman Arkham Asylum - Batman - Débloqué le 05 juillet 2010
    • iOS - Utilisateur d'iOS - Débloqué le 01 août 2010
  • Merci pour ce test bien écrit et très instructif ! On voit bien les points forts et faibles de ce jeu. D'ailleurs j'ai une petite question : tu notes que l'aspect exploration n'est pas développée comme tu l'aurais voulu. Dois-je en déduire que nous avons affaire à un Donjon-Rpg plutot qu'à un Rpg classique tel que Dragon Quest ou Final Fantasy ?
    il y a 2 années
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 13 octobre 2007
  • Zaz
    Le jeu fonctionne sur le principe de l'étoile avec une pièce centrale (où y'a la boutique) de laquelle on peut accéder aux donjons (eux-mêmes divisés en salles), une fois qu'ils ont été débloqués. Donc oui, c'est plutôt le schéma du donjon-RPG :)
    J'ai une préférence pour l'exploration mais vu comment c'est découpé ici et vu qu'il y a pas mal de phases scénaristiques, j'ai pas trouvé ça barbant.
    il y a 2 années
    • Mirror's Edge - Faith - Débloqué le 31 octobre 2008
    • Pokemon DS - Pokemon Master - Débloqué le 14 septembre 2008
    • Batman Arkham Asylum - Batman - Débloqué le 05 juillet 2010
    • iOS - Utilisateur d'iOS - Débloqué le 01 août 2010
  • Un jeu de cette qualité et de cette envergure sur iphone, qui ne soit ni qu'un concept-game-rafraîchissant ni qu'une copie d'une licence connue, par un développeur prestigieux qui n'a apparemment pas bâclé la chose, je l'avoue, ça me la coupe.
    il y a 2 années
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Fiche jeu

Chaos Rings

  • iPhone
  • Genres : Aventure / RPG
  • Sortie FR : 20 avril 2010
  • Quatre duos de combattants vont devoir parcourir les donjons pour améliorer et démontrer leurs capacités de guerriers et de mages. Ils s'affronteront ensuite dans un combat à mort au tour par tour qui permettra aux vainqueurs de découvrir qu'ils ne sont pas au bout de leur peine et que l'Ark Arena recèle bien des mystères...