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Test de Asphalt 6: Adrenaline sur iPhone

Carburez à la nitroglycérine

Test de Asphalt 6: Adrenaline sur iPhone

Faisant partie des leaders de la course automobile arcade sur support tactile, aux côtés d'EA MobileGameloft a plus d'un Asphalt dans sa poche. Après un Elite Racing sorti en 2008 et un excellent épisode 5 débarqué fin 2009, l'éditeur a tenté de booster un peu sa licence avec Adrénaline, disponible sur l'App Store et sur l'Android Market. Des mises à jour ayant permis à ce soft arcade de se mettre au goût du jour pour tourner sur iPhone 4S et iPad 2 en tirant parti de leurs capacités graphiques, il était temps de faire un point sur ce qu'Asphalt 6 apporte de neuf à la licence, en attendant le prochain épisode qui viendra sans doute grossir les rangs dans les mois à venir.

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Des étoiles plein les yeux

Le principe habituel étant repris, vous devrez faire vos armes dans une carrière qui se compose de onze coupes à la difficulté progressive. Chacune d'elles comporte cinq épreuves aux objectifs différents qui se déroulent sur deux ou trois tours dans des villes comme Moscou, New York, Shangai ou Reykjavik. On retrouve les classiques de la simulation : dans la compétition à six, vous devrez obtenir l'une des trois premières places ; Duel vous mettra face à un adversaire coriace ; Défi chrono vous imposera un temps minimum, quelques check points venant rythmer votre progression sans pour autant vous faire obstacle ; le dernier concurrent sera évincé dans Elimination après la mise à zéro du timer, vous encourageant à rester dans le trio de tête. Le tout est bien entendu complété par des épreuves orientées arcade, classiques elles aussi, comme Dérapage qui vous incitera à abimer vos pneus pour cumuler le total adéquat de points, Destruction qui vous poussera aux collisions et queues de poisson pour envoyer les nombreux adversaires dans le décor ou encore Sous pression qui prend des allures de mode survie puisque tout le monde essayera de vous faire la peau, histoire de diminuer les quelques vies à disposition. Si la plupart de ces compétitions sont accessibles et faciles à boucler, il n'en sera pas de même avec les épreuves Collectionneur qui s'avèrent généralement corsées. Dans celles-ci, vous devrez lutter pour récolter des dollars spéciaux violets générés sur le circuit, mais les bolides qui vous précèdent ayant tout le loisir de les chiper sous votre nez, ils vous conduiront régulièrement à l'échec.
En réussissant une épreuve, vous aboutirez sur un tableau de statistiques assez complet qui reprend votre position finale, le nombre de destructions, la longueur de dérapage cumulée et la distance de saut. Tout cela vous donnera droit à une petite fortune, utilisable pour acheter de nouveaux bolides. Un malus anecdotique est aussi présent puisque si vous foncez dans le décor trop brutalement ou rentrez en collision avec l'un des nombreux véhicules touristiques qui roulent à contre-sens sur la route, vous ruinerez votre véhicule et perdrez donc de l'argent, en sus des précieuses secondes ou places qui vous passeront sous le nez durant la course.
Le dollar n'est pas la seule monnaie du jeu puisqu'un système d'étoiles a été incorporé à la carrière, décuplant sa rejouabilité. Chaque épreuve est notée sur trois étoiles, à vous donc de faire le meilleur temps, de terminer à la première place ou de détruire un maximum d'adversaires pour obtenir le firmament. Deux autres astres lumineux sont dédiés à des défis ponctuels qui vous seront signalés sur l'écran de chargement de la course uniquement, ce qui invite à les mémoriser, surtout qu'aucune indication visuelle ne permet malheureusement de savoir où l'on en est de leur obtention durant la course. Il peut s'agir d'un nombre de destructions à effectuer, d'une certaine distance à parcourir en dérapant, ou tout simplement de préserver son véhicule de la ruine, chose assez difficile à réaliser à haute vitesse. Ces challenges ne sont pas anecdotiques car ils induisent réellement la façon dont on va conduire et posent quelques dilemmes assez douloureux lorsque l'on est mal classé dans une course et que l'on doit en parallèle s'adonner à 2000m de dérapage. En sus d'inciter à rejouer les épreuves, les étoiles servent à débloquer les véhicules et les coupes, ce qui se fait automatiquement à chaque seuil requis franchi. Le principe est sympathique et permet une progression plus accessible que celle du cinquième épisode, puisque l'on peut passer à la coupe suivante, même si l'on n'a pas obtenu toutes les étoiles ou réussi toutes les compétitions. Ceux qui ont des difficultés à battre l'intelligence artificielle pourront dans tous les cas se simplifier la vie en optant pour les achats intégrés qui fournissent, au choix, de la monnaie ou des étoiles.
En complément de ce système monétaire, le jeu débloque progressivement du contenu, notamment des véhicules de plus en plus puissants, alternant les constructeurs, et des améliorations que vous pourrez acheter pour personnaliser vos acquisitions motorisées, pour un ensemble plutôt complet. Malheureusement, la navigation laissant à désirer, vous pourrez passer à côté de cette étape si vous ne pensez pas à revenir prudemment sur le menu des épreuves. Le soft propose en effet directement la course suivante, encourageant à enchainer les compétitions sans repasser par l'aperçu général et la sélection de véhicules. Il vous faudra donc penser à toucher régulièrement le bouton "Carrière" entre deux courses, afin de voir où vous en êtes et de faire des achats si nécessaire.

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Le jeu propose par ailleurs un mode Course rapide qui a subi une refonte intéressante, le rendant nettement plus attractif que celui d'Asphalt 5. Vous y trouverez les douze circuits du jeu, à débloquer progressivement, et pour chacun d'eux, quatre épreuves seront à votre disposition. Le simple championnat est désormais complété par les épreuves d'élimination, de destruction et de récolte d'argent, offrant un panel assez complet de possibilités. Si les résultats obtenus sur chaque course ne sont pas mémorisés, ce qui nuit à la rejouabilité, on notera par contre la présence bienvenue de statistiques qui permettent de récolter de l'argent utilisable dans la carrière, tout comme dans NFS: Hot Pursuit.

Enfin un mode multijoueur est disponible en local et en ligne, par le biais du Gameloft Live uniquement. Lorsque l'on héberge, on y retrouve le problème des circuits non débloqués, ainsi qu'une personnalisation limitée puisque l'on ne peut choisir que la ville et le véhicule que l'on va utiliser dans la seule compétition proposée, aucun mode plus arcade n'étant au programme. Six concurrents s'affrontent ainsi et obtiennent un classement qui leur permet de gagner progressivement des points d'expérience et des niveaux. Vous pourrez inviter vos amis ou jouer contre des inconnus et si le nombre de participants n'est pas à son maximum, des pilotes gérés par l'IA viendront compléter le tout, rendant les trois tours à effectuer plus dynamiques. Aucun tri n'est fait en ce qui concerne la puissance des voitures ou le niveau des joueurs, attendez-vous donc à peiner pour avoir un classement digne de ce nom si vous êtes débutant.
Petit bonus sympathique en ligne, l'Asphalt Academy propose chaque semaine un défi à relever avec circuit et véhicule imposés, vous permettant de vous mesurer de manière différée aux autres joueurs.

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Virevolter ou conduire, il faut choisir

Toujours un bon cran en deçà de la jouabilité de Real racing 2, la série Asphalt continue néanmoins à offrir un confort de jeu agréable à faible vitesse. Vous pourrez opter pour plusieurs types de contrôles, combinant le gyroscope et l'accélération automatique ou manuelle, ou opter pour des commandes tactiles avec volant ou icônes de direction, accompagnés d'une accélération automatique. ll est possible de personnaliser l'emplacement du frein et du bouton de nitro, ainsi que celui de l'accélérateur si vous avez décidé de prendre de la vitesse manuellement. Au gyroscope, le soft s'en tire plutôt bien et progresse dans la prise de virages ainsi que pour les dérapages. Il est plus aisé de donner un petit coup de frein puis d'incliner son tactile pour laisser de longues traces sur les routes, ce qui rend les compétitions et autres challenges dédiés aux dérapages plus confortables. Même si les novices devront s'entrainer un moment pour prendre le coup de main, ils n'auront pas à craindre, comme dans Fast & Furious 5, de racler les bords de piste et pourront cumuler leurs essais pour un total satisfaisant. A haute vitesse, les sensations sont plus mitigées, la précision de la conduite variant suivant modèle adopté, et il n'est pas rare de manquer un virage ou de slalomer sur une ligne droite, faisant parfois perdre quelques précieuses secondes que l'on ne pourra pas toujours rattraper.

On gagnera de la vitesse en adoptant des véhicules plus puissants, mais aussi en les personnalisant un brin avant le début de la course, grâce aux améliorations débloquées. Monter en grade n'est pas synonyme de meilleure tenue de route, puisqu'un bolide rapide aura davantage tendance à s'encastrer dans le décor ou vous fera passer à quelques millimètres des power-ups. Ceux-ci sont similaires à ceux d'Asphalt 5, malgré un changement de design, on retrouve donc deux types de nitroglycérine, l'un plus efficace que l'autre. Les deux dollars de base ajouteront, quant à eux, plus ou moins d'argent à votre énorme pécule, si vous pensez à les récupérer sur la piste. En complément, des icônes en forme de flèche sont parfois présentes au-dessus de la piste et, si vous les traversez, vous obtiendrez un très agréable boost de vitesse, temporaire et immédiat.
Sur la durée, c'est avec la nitro que l'on équilibrera son avancée et que l'on évitera de s'endormir, la sensation de vitesse étant assez moyenne tant que l'on n'a pas atteint les 300km/h. Pour remplir la jauge dédiée, il suffit de récupérer des power-ups ou de réaliser quelques petites actions qui apportent un bonus énergétique. Il peut s'agir d'un dérapage, d'un saut, d'une élimination ou tout simplement d'un passage serré près d'un véhicule de tourisme. Vous n'aurez pas à craindre qu'un concurrent vole votre énergie sous votre nez puisque même si l'IA recharge elle aussi ses batteries, elle n'en gobe pas pour autant les flammes et la monnaie. Une fois votre jauge remplie partiellement, il ne vous restera qu'à toucher le bouton de nitro pour accélérer et doubler éventuellement les adversaires, mais comme ils utilisent eux aussi cette technique, elle ne sera pas forcément très efficace. Il sera par contre intéressant de lancer la nitroglycérine une fois la jauge totalement pleine puisque cela déclenche une débauche de vitesse qui vous plongera dans l'obscurité mais vous permettra aussi de détruire les autres voitures par simple contact. Ce nouvel atout est assez anecdotique, d'autant que la maniabilité n'est pas parfaite, mais il offre un peu d'originalité à la licence.

Les concurrents ne verront pas d'un bon oeil vos tentatives pour les dépasser ou les éliminer, ils seront donc constamment sur vos talons, vous rattrapant au moindre écart, et ne vous laisseront pas de répit même si vous revenez sur l'une des premières courses avec un véhicule plus puissant. Ils n'hésiteront pas non plus à être impitoyables entre eux, il arrive ainsi de temps en temps d'assister à des destructions sans que l'on soit impliqué. Loin d'être passive, l'IA vous mettra donc des bâtons dans les roues aussi bien en essayant de vous dévier de votre trajectoire qu'en vous rattrapant, mais elle n'est pas nuisible pour autant et permet de progresser sans souffrir de constantes collisions. Il faudra par contre l'approcher avec prudence car les conducteurs n'ont pas opté pour la voie de la sagesse et zigzaguent fréquemment de manière imprévisible et résolument erratique, ce qui peut vous envoyer dans le décor.
Plus tranquille qu'auparavant, la licence a laissé à la porte les policiers d'Asphalt 5, vous ne serez donc pas poursuivi ou arrêté pour vos frasques au sein de la ville, ce qui enlève un élément arcade qui était assez sympathique et qui ajoutait un peu de pression. On retrouve par contre avec plaisir sur chaque circuit deux ou trois raccourcis, faciles à repérer grâce à la présence de power-ups à leur entrée. En les empruntant, on peut gagner des places sur le podium, récolter quelques sous supplémentaires et s'adonner à la voltige grâce à des portions de route surélevées.

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Sea, snow and sun

Le cinquième épisode proposait déjà des environnements variés, ce nouvel opus ne déroge pas à la règle, passant des immeubles illuminés de Tokyo aux routes bordées de neige de Chamonix, tout en longeant les côtes de Le Cap. Malgré des textures régulièrement floues, les douze circuits, longs et variés dans leur tracé, sont riches en éléments décoratifs, que ce soient des arbres, des panneaux, des montgolfières, voire même des avions en plein vol. L'ensemble est complété par des passages dans des tunnels, des obstacles ou de petits éléments destructibles sur les bords de route. La présence d'événements climatiques est aussi à noter, en sus d'un cycle journalier, ce qui permet de traverser des zones pluvieuses, du brouillard ou de la neige, sans que la conduite en soit toutefois affectée. Il n'est ainsi pas rare de débuter en ville, puis de se retrouver sur les chemins caillouteux d'un parc arboré, pour enfin finir son tour sous la pluie, offrant donc une excellente diversité visuelle qui casse une éventuelle monotonie, tout en donnant du plaisir à la rétine. L'asphalte occupe une largeur suffisante et se démarque bien des décors, on voit donc quasiment à tout moment vers quel endroit se diriger et, au besoin, on peut aussi jeter un oeil à l'aperçu de la carte qui ne montre plus désormais qu'un petit échantillon du circuit, de façon similaire à la map de Real Racing 2. Si cette modification n'est a priori pas gênante puisqu'elle ménage un peu de suspense, elle s'avère peu pratique car les développeurs n'ont pas jugé bon de contrebalancer cette visibilité limitée durant les courses arcade. En effet, la position de votre véhicule n'est pas indiquée sur l'interface, il vous sera donc impossible de savoir où vous vous situez par rapport aux autres pilotes, ce qui peut être assez perturbant si ceux-ci ne se trouvent pas suffisamment proches de vous pour apparaitre sur la carte.
Il ne s'agit pas là du seul souci d'Asphalt 6 puisqu'on déplorera des baisses de framerate sur iPod Touch 4, ainsi que des bugs visuels et des soucis de collision durant les destructions. Ils étaient déjà présents dans le cinquième épisode et n'ont toujours pas été corrigés dans celui-ci, ce qui est bien dommage puisque les arrêts sur image sont devenus plus longs et moins intégrés dans la course. Cela casse évidemment un peu la dynamique et l'immersion et il faudra ajouter à ce manque de réalisme l'absence de dégâts sur les vitres notamment, alors qu'ils étaient présents dans Asphalt 5.

Les véhicules sont plus nombreux et offrent des maniabilités un peu différentes, on pourra les personnaliser avec divers tons de peinture, des stickers à débloquer et des améliorations qui affectent la motorisation, la conduite ou la nitro, de manière toujours très complète. Vous pourrez choisir entre plusieurs marques différentes, comme CitroënFerrariBMW… pour un total de 43 véhicules, soit 10 de plus qu'auparavant. On retrouve évidemment quelques motos pour ceux qui affectionnent les deux roues et qui aiment jouer les anguilles sur la piste, mais attention toutefois à ne pas les privilégier sur les défis dérapage ou dans des villes très tortueuses comme l'horrible Shangai, au risque d'échouer à maintes reprises. Les caméras durant la course restent identiques au cinquième épisode, avec une vue avant et deux vues externes plus ou moins proches qui offrent un bon confort visuel, d'autant que la modélisation de la carrosserie et les effets de lumière sont réussis, mais cela reste tout de même très limité. Si l'ensemble est plus que sympathique, la gestion est loin d'être intéressante puisque l'on n'a accès à sa panoplie de bolides et à la boutique qu'en début de compétition, ce qui ne permet pas de personnaliser au mieux sa collection. La présence d'un garage en devient alors risible, celui-ci n'étant là que pour faire devanture pour le gyroscope, montrant qu'on peut faire tourner la caméra par simple déplacement dans l'espace de son tactile, de quoi bien observer les véhicules, sans pour autant pouvoir visualiser ou modifier leurs caractéristiques. Vous n'y retrouverez pas non plus vos babes favorites, bonne nouvelle pour certain(e)s et perte immense pour d'autres, les belles plantes ayant été remplacées par des sponsors, déblocables, qui ajouteront quelques caractéristiques supplémentaires à votre bolide, comme une accélération accrue ou des gains d'argent supplémentaires.

L'aspect graphique présente des améliorations comme des régressions, et il en va de même sur le plan sonore. La bande-son jongle avec brio avec les musiques techno, électroniques ou plus orientées dance pour un résultat dynamique qui colle bien à l'ambiance vive et colorée du jeu. Si nécessaire, vous pourrez tout de même jouer sur votre playlist iTunes. Une voix off anglaise, celle de votre copilote féminine, vient rythmer les courses à l'aide de ses commentaires et ses exclamations qui donnent de la vie à l'ensemble et ne sont pas pénibles à écouter. Au besoin, un tour par les options vous permettra de baisser le volume du bruitage qui est associé à la demoiselle, les développeurs ayant généreusement intégré une gestion complète des sons, vous permettant de les diminuer individuellement. Vous trouverez donc très certainement rapidement refuge dans les paramètres pour faire un sort au bruitage du moteur. Pourtant réussi dans Asphalt 5, il a ici laissé la place à un son monotone, voire strident, qui casse les oreilles et qui manque d'amplitude sonore, laissant penser que l'on conduit un sèche-cheveux ou un autre ustensile électrique du même genre. Les autres bruitages, comme ceux attribués à la nitro ou aux collisions sont heureusement plus réussis, permettant d'avoir tout de même des sensations arcades correctes sur le plan sonore.

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Avec Asphalt 6, Gameloft signe un épisode sympathique de course automobile arcade, aux graphismes détaillés, à la jouabilité correcte et au contenu suffisamment complet pour tenir en haleine les joueurs durant de longues heures. Comme très peu de nouveautés sont au menu, qu'on note des soucis de framerate et que l'on a laissé de côté les dégâts de collision et les policiers qui donnaient un peu de réalisme au cinquième épisode, le résultat laisse malheureusement sur sa faim et l'on a plus l'impression de jouer à une carrière additionnelle qu'à un nouveau jeu. Si vous êtes novices ou que vous en redemandez encore après avoir bouclé Asphalt 5, vous pourrez adopter Asphalt 6 pour 5,49€ sur iPad, 5,49€ sur Android et et 3,99€ sur iPhone. Ce dernier disposant d'une version Lite, il vous sera donc possible d'avoir un aperçu du jeu avant achat.

Test iPod Touch 4 réalisé sur la version 1.3.3


Asphalt 6: Adrenaline - Trailer Android
Note finale
7 / 10
Concentré de fun, Asphalt 6 s'inscrit dans la lignée des autres titres de course arcade de Gameloft, sans apporter ni réelles nouveautés ni surprises. Oubliant les bases de la conduite réaliste, vous affronterez les autres pilotes sur les pistes aux tracés et environnements variés qui font la part belle à des conditions climatiques cosmétiques, à la nitroglycérine, aux raccourcis et aux sauts. Plus permissif en terme de progression sur la carrière qu'Asphalt 5 et plus complet en course rapide, cet opus a cependant abandonné sur le bord de la route les policiers, les dégâts sur la carrosserie et le bruit agréable du moteur, laissant un vide difficile à combler. Gameloft propose une suite, manquant d'innovations mais plus réussie visuellement, mieux adaptée à ceux qui ne connaissent pas la licence ou aux joueurs qui ont bouclé Asphalt 5 et souhaitent poursuivre leur carrière. Les autres attendront de pied ferme Asphalt 7 qui, on l'espère, apportera un peu de sang neuf à la franchise.
On a aimé
  • Les défis étoiles qui boostent la rejouabilité
  • La variété graphique au sein d'un même circuit
  • L'IA folle
  • Les raccourcis
  • La personnalisation des véhicules
  • Le mode course rapide plus complet
On n'a pas aimé
  • La sensation de déjà vu
  • Le bruit de sèche-cheveux du moteur
  • L'absence de dégâts sur la carrosserie
  • Les baisses de framerate et autres bugs graphiques
  • Le garage inutile
  • L'absence de courses arcade en multi
On s'en tape
  • En français
  • Les babes et la police sont portés disparus
Test de Asphalt 6: Adrenaline
Par lundi 28 novembre 2011 à 20h20
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